témoignage

Validation des compétences : épreuve de découpeur désosseur

Témoignage d’un candidat qui a passé l’épreuve de découpeur désosseur : Jai choisi de faire valider mes compétences parce que je men sentais capable. Je suis vraiment content davoir trouvé un travail qui me plaît réellement. Je suis fier de moi. Je suis parti de quelque chose que je ne connaissais pas et en six mois, jai eu un métier dans les mains. Cest une satisfaction énorme. J’ai 26 ans, je suis célibataire et je vis avec mes parents. J’ai fini l’école en 2002 et j’ai fait plusieurs travaux comme intérimaire avant de trouver un travail fixe. J’ai travaillé deux ans au Ministère des Finances à Bruxelles car je suis imprimeur de formation. Comme ils ont déménagés plus loin, ça a été impossible pour moi de continuer à travailler là. J’ai donc cherché un travail plus proche de chez moi. Je suis allé au GB à Aywaille et j’ai commencé comme réassortisseur boucher. Ça m’a bien plus. Une personne est venue me trouver pour me dire qu’il y avait des formations à Villers. Je me suis dit pourquoi pas, afin d’avoir un papier. Je me suis lancé dans la formation et de là, tout s’est enchainé au niveau de la boucherie. J’ai fait deux formations : désosseur de porc et découpeur de bœuf. De tous ceux qui ont passé l’examen, nous avons tous réussi. Les professeurs sont vraiment des gens bien. Je suis content, je n’ai pas fait une formation de six mois pour rien. J’ai imaginé pouvoir échouer l’examen de validation car c’est un peu stressant et c’était quelque chose de nouveau pour moi

« Quand j’étais petite je voulais être journaliste aujourd’hui je suis professeur d’anglais »

Dans cet épisode de la série Quand j’étais petit (www.apec-quandjetaispetit.com ), Camille Chambon décrit son parcours professionnel et les raisons qui l’ont poussée à changer de métier, passant de journaliste à musicienne et professeur d’anglais. A propos de la série « Quand j’étais petit, histoires de vie professionnelle » : une nouvelle série web documentaire conçue par l’Apec autour de témoignages de cadres qui se posent la question de changer de parcours, d’employeurs, de métiers. Ces femmes et ces hommes ont entre 30 et 50 ans, ils racontent comment ils réfléchissent à ce changement, comment leur rêve d’enfance, les envies de leurs parents et leur environnement influencent encore ce qu’ils sont devenus et comment ils tentent – ou pas – de redistribuer les cartes de leur « destin professionnel ». On comprend alors que les choix opérés résultent d’une alchimie faite de pression, de tradition mais aussi d’envies plus personnelles, fruits d’une prise de recul et d’une recherche d’épanouissement professionnel. Camille Chambon a fait huit ans d’études et obtenu deux diplômes. Pendant les deux ans où elle a exercé le métier de journaliste, elle a appris des méthodes de travail mais aussi compris ce qui pouvait mieux lui convenir professionnellement. Elle a analysé sa situation et ce qui n’allait pas dans son poste et elle a changé de métier. Dans la version longue de l’interview de Camille Chambon, on comprend que cette première expérience a été essentielle pour déterminer ses